Personnalités & Diamanticiens

Christian Erdmann

Oldschool

Christian Erdmann est fasciné par les deux-roues anciens : il les tire de leur profond sommeil, les répare avec amour et les utilise. En tant que fan de la marque Diamant, il possède bien sûr de nombreux modèles de Diamant, mais aussi des modèles spéciaux comme un tandem Mifa.

Alfons Karl Reschke

Passions mobiles

Alfons Raths-Reschke fait partie des personnes qui se passionnent pour différentes choses, cela se voit immédiatement.

Alexander Feller

Construction et références historiques

Un fan de vélo pur et dur : voilà comment on pourrait qualifier le maîtreartisan spécialisé dans la mécanique deprécision. Alexander Feller s’occupechez Diamant de la formation de « ses »mécatroniciens de vélo. Il a déjà été chargéde la formation interentreprises demonteurs de vélo, a travaillé pendant denombreuses années chez un marchandde vélos et aussi en tant que contremaîtrepour le montage des vélos. Et il nes’agit là que de l’aspect professionnel.

Faire du neuf avec du vieux

Mandy & Hartmut Böhm

ENTHOUSIASME À LA PUISSANCE DEUX

Attendez, ça fait combien de temps déjà que je suis chez Diamant ? Depuis 42 ans. J'ai commencé chez Diamant le 3 octobre 1968. Je suis venu dans le cadre d'un programme d'échange entre la Hongrie et la RDA, avec un contrat de trois ans d'électro-technicien. Et puis j'ai rencontré ma femme ici et je suis resté. Ma plus belle année avec les vélos Diamant, mais aussi la plus difficile, c'était après la chute du mur.

Enthousiasme? Bien sûr!
Un passionné de Diamant depuis tout petit

Ludwig Karsch

Ludwig Karsch, entrepreneur, est quelqu’un qui a toujours été passionné par la mobilité et qui n’a jamais cessé de vivre cette passion. Mais il n’associe pas seulement Diamant à des souvenirs d’enfance nostalgiques. Au contraire,c’est quelque chose avec laquelle il travaille aujourd’hui de manière vraiment active à plusieurs niveaux – et aussi quelque chose de très personnel.

Redonner vie à la mobilité saxonne

Une grand passion

Je suis un passionné« depuis l’enfance » car je voulais déjà posséder un vélo Diamant lorsque j’étais petit. J’ai grandi avec ces vélos et je dois dire qu’ils ont toujours représenté quelque chose de particulier. Ceux qui en possédaient un étaient très fiers. Et en ce qui concerne le fait que je porte un intérêt particulier à Diamant, je peux dire que cela a commencé pour moi il y a près de dix ans : c’est à cette époque que j’ai commencé à collectionner systématiquement des vélos Diamant historiques. Depuis, c’est ma grande passion : nous avons ici une association, le « Museum für sächsische Fahrzeuge Chemnitz » (Musée des véhicules saxons de Chemnitz) dont je m’occupe et dont je suis le président. Les véhicules Diamant, qu’il s’agisse des vélos, des vélosolex ou des motos, y sont évidemment mis à l’honneur.

Les favoris personnels

Je peux vous donner deux réponses : d’un côté, le produit le plus important pour un fabricant de vélos est toujours le plus actuel, car il a pour but d’assurer l’avenir de la marque. L’histoire de demain a lieu aujourd’hui.D’un autre côté, j’ai évidemment mes favoris personnels : mes Diamant préféréssont les vélos de course des années 1970,ceux avec le grand décor sur le cadre,avec un équipement Campagnolo depréférence. Si quelqu’un en a un dont il ne se sert pas, qu’il n’hésite pas à me contacter.

ISTVAN KOVACS

DE HONGRIE EN ALLEMAGNE ET DE LA LAINE AU VÉLO - CHEZ DIAMANT DEPUIS 42 ANS

Attendez, ça fait combien de temps déjà que je suis chez Diamant ? Depuis 42 ans. J'ai commencé chez Diamant le 3 octobre 1968. Je suis venu dans le cadre d'un programme d'échange entre la Hongrie et la RDA, avec un contrat de trois ans d'électro-technicien. Et puis j'ai rencontré ma femme ici et je suis resté. Ma plus belle année avec les vélos Diamant, mais aussi la plus difficile, c'était après la chute du mur.

EN TÊTE D'AFFICHE – NOS SPORTIFS ET NOTRE PASSÉ SPORTIF

En tête d'affiche – nos sportifs et notre passé sportif

Mes sportifs préférés ? Mon favori absolu est Täve Schur. C'est avec lui et ses succès que Diamant a grandi. C'est également mon idole personnelle, comme pour beaucoup d'autres personnes de ma génération. L'un des meilleurs coureurs cyclistes de la RDA de tous les temps : lors de « sa » Course de la Paix, ils étaient des milliers au bord de la route à l'encourager et à l'applaudir, une ambiance du tonnerre, comme au Tour de France.

Si vous me demandez quel est mon modèle préféré

Sans hésitation les vélos actuels de la série Elan ! Mais mes favoris changent de saison en saison, selon les nouveaux modèles et leurs spécificités que nous lançons sur le marché. Comment cela se passe actuellement pour moi côté professionnel ? Pas trop mal ! L'amour pour la qualité de Diamant est resté intact et nous vendons bien, ce qui représente environ 10 000 à 12 000 vélos par an dans ma région. Dans le secteur de la randonnée, la série Elan figure parmi les modèles les plus vendus. Nos vélos rétro sont également très demandés. Topas est l'un de nos top-as.

HARTMUT ROGOTZKI

UNE VIE AVEC DIAMANT - TOUT A COMMENCÉ ICI

Je suis entré chez Elite-Diamant en 1964 comme tout jeune apprenti-électricien, dans le département d'entretien des installations techniques. Je suis originaire de l'île de Rügen, dans la Baltique, mais nous avons déménagé ici quand mon père à eu un poste à la SDAG Wismut, dans le Erzgebirge. À part les mines il y avait principalement de l'industrie textile. C'était presque naturel que les frères Nevoigts s'engagent dans cette voie.

Sport d'entreprise et entreprise de sport

Ce qui était génial chez Diamant, c'était le lien avec le sport

Ce qui m'intéressait, c'était avant tout les vélos de piste. Surtout parce que nombreux collègues jouaient un rôle actif dans le cyclisme. Dans notre département travaillait par exemple quelqu'un qui faisait du demi-fond, toujours derrière de grosses motos. Un vrai spectacle ici à Chemnitz, nous y avons assisté dès notre plus jeune âge, car les courses étaient vraiment rapides. Les vélos de piste ont également été fabriqués chez nous et quelques-uns sont encore utilisés. Si je devais remettre une médaille pour des mérites exceptionnels de Diamant, je l'attribuerais sans hésitation à Täve Schur. En effet, son œuvre sportive était aussi notre victoire. Ce qui était regrettable pour nous, c'était l'interdiction de faire de la publicité chez les amateurs : mais même si l'on ne pouvait plus lire « Diamant » sur les cadres, tout le monde savait qui avait fabriqué les vélos.

Diamant dans toutes ses facettes

Je me sens depuis toujours lié à Diamant, plus particulièrement maintenant, parce que Diamant est la dernière marque de vélo allemande de renom qui fabrique encore aujourd'hui. Nous avons eu beaucoup de chance qu'il y a toujours eu une personne qui a cru en Diamant. Comme Villiger ou Trek qui ont vu l'avenir de cette marque. Après tout, pour la première fois depuis dix ans, nous avons à nouveau engagé des apprentis dans la construction des cycles, preuve de renouveau et de perspective d'avenir. Ce qui serait une bonne chose : un musée d'entreprise, comme chez les constructeurs automobiles. Un centre pour présenter la longue histoire, la relation au sport et les racines d'une grande marque. Diamant dans toutes ses facettes tout simplement.

GÜNTER ERBER

UN CHERCHEUR D'OR À VÉLO ET DIAMANTICIEN

Collectionner, ça a toujours été ma passion, d'abord des motos, des mobylettes et des moteurs. Un jour il y a eu entre ma femme et moi un différend d'intérêts, qui apportèrent à ma femme un sèche-linge - et à moi une buanderie. Mon premier petit musée, entre guillemets bien sûr.

DES TRÉSORS PARMI DES BIBELOTS

J'ai découvert Diamant pour la première fois en 1982 grâce à un collègue à mon travail : dans la cave, parmi des bibelots, se trouvait un vieux vélo.
Et comme personne n'en voulait, je l'ai amené chez moi. A la maison, il traînait longtemps dans un coin, jusqu'à ce que mon « musée » craquait de toutes ses coutures et qu'il a fallu que je fasse le tri. Lorsque je m'apprêtais à mettre le vélo à la déchetterie, j'ai pensé : c'est bizarre, pas de manchons, mais une chaîne étrange, je n'en avais jamais vu. Monsieur Scherber du VFV (Veteranen Fahrzeug Verband [Association des véhicules anciens]) a alors fait des recherches et il s'est avéré que le vélo datait de 1907. J'en suis resté bouche bée. C'est ainsi qu'a commencé ma passion : la restauration, qui m'a pris un an. J'ai peint le vélo dans le garage et demandé à une entreprise spécialisée de nickeler les différentes pièces. En effet, avant 1930, les pièces n'étaient pas chromées. Puis, un jour, cette petite merveille ressemblait à nouveau à son modèle d'origine. Ma deuxième pièce de collection fut une plaque émaillée de Diamant, trouvée chez un marchand à Aach près de Trèves. Selon lui, il me la fallait absolument. Nous avions négocié un prix que j'ai, dans un premier temps, caché à ma femme. Puis, c'était elle justement la raison pour laquelle j'ai continué ma collection et je suis devenu un vrai diamanticien : sur un marché de cycles anciens, j'avais déniché un vélo pour femmes complet avec le numéro 51, le modèle idéal pour mon épouse. Pour moi aussi bien sûr, car il aura fallu le restaurer d'abord ...

Chaque sortie, un petit voyage dans le temps

Sans oublier les rencontres historiques depuis 1987 du BDR / Festival der Pedale, IVCA – International Veteran Cycle Association – et l'Association internationale du cycle historiques. Des rencontres qui font toujours autant plaisir à ma femme et à moi. Chaque sortie est comme un bref voyage dans le temps.

Existe-t-il une pièce Diamant qui me tient particulièrement à cœur?

En effet, je possède une petite burette d'huile qui est relativement rare. A vrai dire, c'est la plaque émaillée, car c'est avec elle que ma collection a commencé. Mais c'est pas pour autant que je la choie. Parmi les vélos, ma pièce préférée est le n° 50 de 1923/24 : il est complet, non restauré et non bricolé, avec la pneumatique d'origine dont le profil se compose de l'inscription de Continental. Et puis, j'ai récemment acquis un vélo Diamant pour enfants de 12 ans, idéal pour mes petits-enfants lorsqu'ils auront grandi. Mais je commence de nouveau à manquer de place ...

Werner Aidn

VOYAGES TEMPORELS, HISTORIQUEMENT DÉFINIS – WERNER AIDN, COLLECTIONNEUR DE DIAMANT

J'ai commencé à collectionner en 1985 et plutôt par hasard. Mon grand-père avait autrefois une moto très lourde, mais qu'il conduisait souvant. Une machine rouge feu avec un moteur de 500 cm3, construite dans les années 20 – par Diamant. Quand plus tard j'ai cherché un vélo de course pour moi, je m'ensuis souvenu. J'ai découvert à l'époque que Diamant fabriquait aussi des vélos.

TRAVERSER LA TOSCANE

Lorsque l'on me demande quelle est ma pièce préférée, je dois passer mon tour, car chacune d'entre elles me plaît. Il n'existe aucune en particulier, mais il y a une avec laquelle je ressens un vrai plaisir de rouler : mon vélo de course modèle n° 28 avec vernis d'origine vert clair de 1923, que j'ai depuis longtemps et avec lequel j'ai participé à plusieurs reprises à des courses de cycles anciens. Par exemple à  « L’Eroica », une course à étapes, à la fois belle et exigeante, en Toscane. Depuis 1997, elle est réservée aux vélos de course historiques et a lieu chaque année en octobre dans la région du Chianti.

S'intéresser à tout ce qui touche au vélo et à la course

La raison pour laquelle je m'intéresse autant à l'histoire de Diamant ? Elle est bien évidemment directement liée à mes vélos. Lorsque j'ai commencé à collectionner des vélos, notamment des anciens, j'ai fait beaucoup de recherches et donc recueilli de nombreuses informations. Le bouche à oreille a fait qu'un jour, j'ai eu accès aux archives de Diamant pour y faire mes recherches. Je suis donc tout naturellement devenu un spécialiste des vélos Diamant. En 20 ans, beaucoup de choses se sont accumulées. Outre les vélos, je collectionne également des prospectus, des autocollants, des fanions, des plaques – tout ce qui touche au vélo et à la course donc. La pièce la plus exceptionnelle de ma collection est un vélo unique : un vieux cycle, dont le dérailleur à quatre vitesses n'est ni actionné par la chaîne ou le moyeu, mais qui est intégré au pédalier. On change de vitesse à l'aide d'un long levier, comme sur une moto. Seuls 41 pièces de ce modèle ont été fabriquées. Si j'ai un souhait ? Bien sûr, un bonjour à Täve Schur!